Massage bien etre a Saint Etienne - Soins esthetiques de bien-etre


Les belles histoires ont parfois une fin inattendue…

Vous avez aimé les contes dans votre enfance ? … Il était une fois … une femme qui élevait ses enfants auprès d’un mari qu’elle aimait … mais les belles histoires ont parfois une fin inattendue …. L’incompréhension, l’irritabilité, puis l’agressivité, la violence et l’impression d’un mur qui se dresse devant vous, chaque jour un peu plus haut … les paroles injustes, les reproches, et puis un jour les coups … la descente aux enfers qu’on n’avait jamais imaginée ! Et la découverte de l’alcoolisme du conjoint, de ses tromperies, de ses mensonges, de sa double personnalité … comment a-t-on pu passer à côté si longtemps ? Est-on si stupide, si aveugle ? Les enfants, si malheureux, c’est tellement révoltant, alors qu’il y a leur avenir à construire ! … Les amis qui vous tournent le dos après vous avoir souri pendant des années ! La famille qui s’éloigne …Le travail qui fait défaut … Qu’a-t-on fait pour mériter tout cela ? Le désespoir, le fond du trou ! Pourquoi ???

Le repli sur soi, les recherches des causes du désastre … Pourquoi ??? … Puis les lectures, les recherches entreprises, les reportages vus à la télévision qui peu à peu vous obligent à réfléchir, à tenter de comprendre pourquoi l’homme que vous aimiez s’est transformé en monstre … Les rencontres, parfois l’aide soudaine et inattendue d’une personne, des paroles qui font du bien, et le jour qui arrive où tout bascule :

Cela ne peut plus durer ! ! Non et Non et Non ! !

« La décision », ce sursaut, cet instant de votre vie où vous choisissez votre route, votre liberté… pour ne plus souffrir ni voir sombrer totalement votre avenir et celui des enfants si liés à vous…

La liberté de dire NON je ne veux plus de cette vie et je vais en créer une autre !

Un combat à mener, contre les forces négatives autour de vous, avec toute votre énergie !

Si … Si … Si ! De l’énergie, vous en avez, insoupçonnée, cachée au fond de vous !

Vous allez la découvrir cette énergie, l’apprivoiser, la soutenir, la porter, la bercer, la faire grandir, … et en retour elle va vous aimer, cette énergie ! Bien sûr, il y aura des moments tellement difficiles que tout vous paraîtra impossible ! Il y aura des revers, des désillusions, mais soyez-en sûre, un jour …. viendra  « la sérénité » vers laquelle cette force intérieure va vous conduire.

Croyez en vous ! Osez vous dire au plus profond de vous-même : « Yes, I can ! Oui, je peux y arriver ! ». Ce sera pour vous le printemps d’une nouvelle vie, certes différente, mais si riche de vos efforts, de vos acquis, de vos doutes et de vos erreurs, de vos difficultés, mais aussi de vos victoires ! Ce sera votre vie à vous ! Osez la saisir !

Témoignage de S. R.

J’ai rencontré un homme en 2008… le grand amour, « le bon ». On s’installe en 2009 dans un logement avec mon fils de 16 ans. Les violences physiques et verbales commencent le jour même de notre installation et il tente de porter des coups à mon fils de 16 ans. Pendant 3 mois, je vais vivre un vrai calvaire. Je me rappelle des scènes de violences sexuelles avec des fellations forcées sous la menace d’un sabre, précédées de violences physiques (coups de poings, coups de pieds, tentatives de strangulation avec perte de connaissance…) et cela de façons répétées et quotidiennes. En août 2009, après quelques jours de séquestration avec violences et viols, j’ai réussi à m’échapper et je suis allée chez mon médecin traitant qui constatera sur mon visage et sur mon corps les effets des violences subies. Dans la foulée, je me rends à la police. Je décide de rompre le silence. Une prise en charge par la brigade des mœurs m’a permis d’être soutenue, entendue et reconnue comme victime. Monsieur sera incarcéré immédiatement, dans les 10 minutes.L’investigation se déroulera de 2009 à 2011 et je vais être prise par la « tourmente » de cette procédure. Je reste dans l’attente du procès aux assises.La cours d’assises en février 2011 a condamné Monsieur à 8 ans d’incarcération ferme.C’est à ce moment là que j’ai senti un grand soulagement et que j’ai pensé pouvoir reprendre « ma vie en mains ». Je souhaite témoigner afin d’encourager les personnes victimes de violences conjugales à ne pas se taire et SURTOUT NE JAMAIS LÂCHER ! DÉPOSEZ PLAINTE AU 1er COUP car il recommencera toujours. COURAGE A TOUTES. ON PEUT Y ARRIVER.

Témoignage de N

Bonjour les femmes,

Avec quelques mots, je vous raconte. Après les grandes difficultés et les problèmes familiaux, aujourd’hui je suis contente. Je suis tranquille, parce que je n’étais pas seule. Quand je suis tombée dans les problèmes familiaux et me suis trouvée moralement dans une situation lourde, une association m’a aidée, elle s’appelle : SOS « VIOLENCES CONJUGALES 42 », l’adresse : 96 rue Bergson à St Etienne. Tout l’équipage de cette association, la directrice et les travailleurs sociaux, m’ont donné confiance pour surmonter tous les obstacles, pour continuer de vivre. C’est une association humaine, les travailleurs ont le sens des grandes responsabilités, mais d’abord elles sont les psychologues pour écouter, comprendre et pour aider toutes les femmes. Une association comme celle là il n’y en a pas dans plusieurs pays. Les femmes, quand vous êtes dans une situation difficile, il ne faut pas avoir peur, parce que vous n’êtes pas seules en France.

Enfin, je veux dire cordialement : Merci la France, Merci SOS Violences Conjugales 42

 

Témoignage de Nicole

On se donne corps et âme à un homme qui vous détruit sans état d’âme. Est-ce ça l’amour ? Un homme qui te rabaisse plus bas que terre, qui te fait peur au point d’être terrorisée par son ombre.
Aucune femme n’a le droit d’être traitée ainsi et de subir des violences. Sous quel prétexte tu dois te soumettre alors qu’aucune loi, ni religion ne tolère cela ? Tu te dis que ce sera impossible de vivre sans lui, qu’il va changer ; tu lui trouves des excuses par amour et si tu as des enfants tu te dis que tu dois rester pour eux et que c’est de ta faute s’il est méchant, alors tu seras plus gentille et avec un peu de chance tu auras droit à une trêve, mais pour combien de temps ?
S’il t’aime vraiment, il ne lèverait pas la main sur toi et ne te traiterait pas comme une moins que rien.
Dis-toi que tu peux y arriver, que tu peux t’en sortir, ce ne sera pas facile mais tu peux le faire. Il n’y a pas de honte à briser son couple pour vivre une vie plus sereine.
J’ai quitté mon tyran, j’ai des enfants, ce n’est pas facile tous les jours mais je l’ai quitté sans remords et mes enfants sont plus épanouis.
L’Association m’a aidée et épaulée aussi bien dans mes démarches administratives que dans ma reconstruction parce que j’ai trouvé des personnes qui ont su m’écouter sans me juger,qui m’ont rassuré quand j’en avais besoin, qui m’ont protégé ainsi que mes enfants.

Toute femme a droit à sa dignité.

 

Témoignage de Sandra

J’ai fait mon malheur car j’ai accepté, toléré l’humiliation et les blessures morales et physiques. Aujourd’hui, j’ai compris. J’ai accepté de le quitter. J’ai été guidée par SOS Violences conjugales une association où il y a des femmes victimes de violences.
Grâce à cette association, je ne suis plus seule à chercher le chemin d’un nouveau départ. Avec eux, je vais pouvoir aller de l’avant, guérir mes blessures, réapprendre à vivre dans le respect et trouver l’indépendance.
Si vous aussi vous êtes une de ces victimes, rappelez vous que l’issue n’est pas loin et appelez SOS Violences Conjugales.

 

Témoignage de Christine

Je me présente, je m’appelle Christine. Je suis arrivée à l’association le 9 juillet 2008.Depuis je suis hébergée avec trois femmes victimes de violences conjugales.Il a été difficile pour chacune de nous de quitter notre domicile, la décision pour moi était irrévocable.
En partant j’ai dit stop à tout ça. Je ne savais pas où aller mais j’avais entendu parler de cette association où j’ai directement pris contact avec une assistante sociale qui s’occupe de l’association où j’ai pu la rencontrer au bureau du 3 de la rue de la résistance. J’ai expliqué ma situation. Ils ont pu me conseiller, m’écouter et me consoler. La première chose que j’ai entendu, c’est la directrice me dire en me tendant les bras bienvenue chez nous.
Je me suis senti à l’aise avec eux. Ils m’ont aider à faire les démarches administratives de mon arrivée à mon départ, les papiers du divorce, l’accompagnement chez l’avocat ainsi que les demandes de logement. Ils sont toujours là pour nous faire oublier nos souffrances par des sorties au cinéma, au restaurant. On reçoit même des cadeaux pour Noël.
Je les remercie d’être auprès de moi et auprès de nous.
N’ayez pas peur de partir, il ne faut en aucun cas vous laissez marcher dessus par votre homme.

 

Témoignage de Sandra

Les premières gifles, on a du mal à y croire. On pense longtemps que la situation va s’arranger. Ce sont ces bourreaux qui savent se montrer charmants à l’extérieur, mais transforment le foyer en enfer quotidien.

Harcèlement moral, violences physiques, autant de souffrances qui causent des dégâts profonds et durables chez les victimes. Pourtant, malgré les progrès, quand l’insécurité s’installe à l’intérieur du foyer, il est difficile de l’en faire sortir. Toutes les violences familiales ont au moins un point commun : elles restent longtemps invisibles et secrètes, car les victimes, le plus souvent, ne se plaignent pas. (on imagine combien il peut être pénible d’avoir à accuser la personne avec qui l’on vit).

Dans le silence, s’installent la peur, la honte et toute la complexité des sentiments qui unissent les membres d’une même famille. Toute violence est inacceptable : insultes – coups – privation économique y compris le harcèlement moral qui est une violence perverse au quotidien.

Humilier, c’est « tuer » sans se salir les mains. Il n’y a pas de trace tangible, c’est un processus qui se met en place sur des mois, des années. Quand les premières brutalités apparaissent, l’erreur serait de les considérer comme un symptôme banal de difficultés au sein d’un couple. Il s’agit d’un abus de pouvoir.

Lorsque j’ai compris que je ne pouvais pas m’en sortir par le dialogue, j’ai décidé que le temps était venu de prendre ma résolution. À 71 ans, j’ai eu la détermination de partir et de faire sentir un point de non-retour. J’ai retrouvé ma dignité et le bonheur d’exister. Mais il est très important de contacter une association pour les femmes maltraitées afin d’avoir un accompagnement, car nous sommes vraiment désemparées …